entre rituel

Entrée rituelle des « MfonaNguon » au palais

Il s’agit de l’entrée, dans une démarche rituelle des sociétés secrètes au palais royal. Un pèlerinage d’initiés se déroulant le dernier vendredi des festivités, dans l’obscurité la plus totale. La légende voudrait que toute femme en âge de procréer et exposée (consciemment ou non) à ce rite, court le risque de ne plus jamais donner la vie.
cérémonie de shapam

Cérémonie de rituelle du « Sha’pam »

Durant le « Sha’pam », les Fons Nguon(chefs du Nguon), apportent chacun au Roi, un sac qui contient des mélanges d’écorces et d’autres feuilles qui ont des pouvoirs mystiques. Mélanges que le Roi transfère du sac de chaque fon nguonpour le sien et qui l’aident à gouverner le royaume.
entre du roi

Entrée solennelle du Roi à la cour d’apparat

Il s’agit de la procession du Roi et de son entourage proche, paré de ses articles et attributs royaux. Le parcours va du palais à la cour d’apparat. Une articulation riche en couleurs et en sonorités.
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Réquisitoire des « FonaNguon »

Tribune de la démocratie à l’africaine, C’est l’un des moments phares du Nguon. Scène inédite de jugement publique et souveraine de la gouvernance du Roi retransmise dans le monde entier. Instant unique durant lequel le monarque, débout et dépourvu de ses pouvoirs et attributs, écoute toutes les critiques, dénonciations, appréciations, observations et suggestions recueillies du peuple par les Fonanguon, parlementaires de la communauté.
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Cérémonie du « Fit kindi » ou « Shomelueh »

C’est la reproduction et la reconduction le dimanche matin, d’une scène de guerre d’antan. Elle marque la fin des activités du Nguon. L’histoire évoque des tambours de guerre qui résonnaient à l’aube pour signaler au peuple Bamoun qu’il était en danger. Serviteurs, reines-cheftaines et guerriers, alors vêtus de leurs tenues de guerre, se rassemblent derrière le Roi pour aller combattre l’ennemi. Cette guerre donnait souvent lieu à des trophées de guerre, encore exposés de nos jours au musée des Rois. Cette simulation de guerre prend toute une autre signification aujourd’hui : symbole de l’unité du peuple bamoun et mobilisation pour le développement durable